Brach Paris x Kalios : la terrasse grecque qui change tout

Découvre la nouvelle terrasse éphémère de l'hôtel Brach Paris, un partenariat avec la maison Kalios qui réinvente l'art de vivre méditerranéen en plein Paris.

Temps de lecture : 5 min

Points clés à retenir

  • Ambiance cycladique : Une terrasse cachée au premier étage de l’hôtel Brach Paris, décorée dans le style des Cyclades, avec bleu azur, blanc immaculé et matériaux bruts.
  • Carte méditerranéenne modernisée : Le chef Adam Bentalha réinvente les mezzes grecs avec des produits sourcés rigoureusement, du houmous aux dakos crétois.
  • Experience sensorielle : Rituel du ruban Agathé Tyché, cocktails infusés d’huile d’olive Kalios et sélection de vins grecs pour une immersion totale.

Paris s’efface, les Cyclades s’invitent

Soyons honnêtes — on ne s’attend pas à trouver les Cyclades au premier étage d’un hôtel du 16e arrondissement. Et pourtant, c’est exactement ce qui m’attendait lorsque j’ai poussé la porte de cette terrasse cachée du Brach Paris. Le bruit de la rue s’est évanoui d’un seul coup, remplacé par le clapotis léger d’une fontaine et le bruissement des voilages blancs qui ondulent sous la brise. Je ne vais pas vous mentir : j’ai soupiré. Le genre de soupir qu’on lâche face à une évidence — ici, on ne trompe pas les sens. Les coussins bleu azur épousent la pierre blanche, les tapis en toile de jute imitent le grain du sable si parfaitement que j’ai failli retirer mes chaussures. L’olivier centenaire qui trône à l’entrée n’est pas une décoration — c’est un souvenir qui attend patiemment, comme dans les villages de naissance de mon amie Eleni.

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Un rituel qui change tout : le ruban Agathé Tyché

Ce qui m’a frappée, dès les premières minutes, c’est ce petit geste qu’on oublie souvent dans les expériences dites immersives : ici, on ne se contente pas de regarder. On participe. Avant de goûter quoi que ce soit, on reçoit un ruban qu’on est invité à nouer à son poignet ou aux branches de l’olivier. Franchement, quand on m’a expliqué qu’il s’agissait de la tradition Agathé Tyché — la bénédiction des dieux — j’ai souri. C’est le genre de truc qui pourrait sembler un peu forcé, vu de loin. Mais sur place, avec la lumière dorée qui filtre à travers les voiles, ça prend une autre dimension. On fait son vœu, on attache le ruban, et on se surprend à y croire un peu. C’est poétique sans être cucul, et ce n’est pas rien dans un monde où tout va trop vite.

Dans l’assiette : la Méditerranée sans le folklore

On ne va pas se raconter des histoires : la carte pouvait soit tomber dans le cliché grec de supermarché, soit surprendre par sa modernité. Heureusement, le chef Adam Bentalha a choisi la seconde option. Les mezzes arrivent dans des petits plats en terre cuite, et chaque bouchée raconte une histoire. Le houmous est épais, presque onctueux, avec des poivrons grillés qui ajoutent une note fumée. Le tzatziki ? Un crémeux parfait, relevé juste ce qu’il faut. J’ai été bluffée par la tapenade d’olives Kalamata rehaussée de figues séchées — une association sucré-salé que je n’avais jamais essayée et que je vais tenter de reproduire chez moi (sans garantie de succès). Mais le vrai coup de cœur, c’est le dakos crétois : une sorte de pain d’orge concassé, tomate, feta émiettée et câpres. C’est brut, précis, et ça crie l’Égée à chaque bouchée. J’oublierai de mentionner le carpaccio de bœuf maturé, mais franchement, il mérite qu’on s’y attarde : tranché fin, arrosé d’une huile d’olive Kalios fruitée, avec une pointe de fleur de sel.

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Les desserts, la vraie signature émotionnelle

Quand arrive le moment du dessert, le pâtissier Fabien Emery ne déçoit pas. Il faut qu’on parle de cette pièce : le Portokalopita. Un gâteau grec à l’orange qu’il a découvert lors d’un voyage à Athènes. La pâte est fine, imbibée de sirop parfumé, et ça n’a rien de lourd. C’est le genre de douceur qui te fait fermer les yeux sans t’en rendre compte. À côté, la mousse au chocolat à l’huile d’olive m’a surprise — je n’étais pas convaincue par l’idée, honnêtement. Mais l’huile d’olive, qui n’est pas trop présente, apporte une texture presque veloutée, sans dominer le cacao. La crème brûlée pistache-fleur d’oranger est plus classique, mais exécutée avec une justesse qui force le respect. Je ne rachèterais pas chaque dessert si on me les servait ailleurs, mais ici, ils font partie du voyage.

L’heure du cocktail : quand l’huile d’olive infuse l’alcool

Je ne peux pas terminer sans parler des cocktails. Parce que oui, il faut qu’on parle de ces boissons infusées d’herbes fraîches, d’agrumes et de quelques notes d’huile d’olive Kalios. J’ai goûté le Margarita à l’huile d’olive — ça semble étrange, comme idée, mais le résultat est étonnamment équilibré. L’huile ajoute une rondeur qui enrobe la tequila. Ce n’est pas une blague. C’est une boisson qu’on boit lentement, en regardant au loin les toits de Paris qu’on imagine soudain être ceux d’une île grecque. Et pour les amatrices de vin, la sélection propose un Assyrtiko minéral de Santorin ou un Moschofilero floral, qui accompagnent idéalement les mezzes. J’avoue avoir commandé deux verres de Retsina glacée — ce vin résiné qu’on adore détester — et j’ai souri en pensant que, finalement, c’était exactement ce qu’il fallait pour que le décor et les saveurs soient en parfaite harmonie.

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Pourquoi cette terrasse mérite qu’on y reste

Il y a des terrasses où l’on vient voir, prendre une photo, repartir. Celle-ci, au Brach Paris, fait partie des rares où l’on s’installe et où l’on veut prolonger l’instant. La collaboration Brach x Kalios réussit ce tour de force : elle ne cherche jamais à impressionner par le clinquant ou les superlatifs. Elle crée un état d’esprit, une lenteur chic et hédoniste, perchée au-dessus de la Ville Lumière. Et franchement, en mai 2026, un concept comme celui-ci, c’est exactement ce dont on avait besoin. Une adresse à découvrir sans tarder, parce que l’été grec n’attend pas, et que Paris ne demande qu’à y croire.

Carnet pratique : comment en profiter

  • Adresse : Terrasse du premier étage, Hôtel Brach Paris, 1-7 rue Jean Richepin, 75016 Paris
  • Horaires : Du mardi au samedi, de 16 h 30 à 23 h
  • Période : Jusqu’à fin septembre 2026
  • Accès : Sans réservation, entrée libre
  • Privatisation : Possible via [email protected]
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