
Temps de lecture : 4 min
Points clés à retenir
- Texture et odeur : le lait Natus est un vrai coup de cœur, mais la contenance est limitée.
- Efficacité longue durée : le beurre Korres est imbattable pour les peaux très sèches, surtout à petit prix.
- Déodorants naturels : ils sont efficaces à condition de les tester plusieurs jours, comme le Respire ou le Sol de Janeiro.
Quand je vide mes flacons, je vous raconte tout
Soyons honnêtes — mes produits terminés, c’est un peu mon rituel préféré. Fin août, mon armoire de salle de bain ressemble à un champ de bataille : des tubes à moitié vides, des pots où l’on gratte le fond à la spatule, et une pile de flacons que je garde « pour me souvenir ». Eh bien, cette fois, j’ai décidé de tout jeter, mais avant, je vous fais la liste de ce qui mérite vraiment votre argent (ou pas).
Natus, le petit lait qui sent le voyage
On ne va pas se raconter des histoires : ce lait corporel, acheté au Maroc, n’avait pas le packaging le plus tape-à-l’œil du monde. Mais alors, l’odeur ! Un mélange d’huile d’argan et d’ambre musc, ni trop sucré, ni trop entêtant. Franchement, je l’ai utilisé tous les soirs pendant un mois, et ma peau était douce sans coller aux draps. Ce n’est pas rien.
Le seul hic : la contenance. 200 ml, c’est rapide à finir, surtout si vous l’appliquez généreusement. Et le prix ? Sur place, il est imbattable. Ici, je l’ai revu dans des boutiques orientales et il est deux fois plus cher. Je ne vais pas vous mentir : je le rachèterais uniquement si je repasse au Maroc, sinon, je trouve des alternatives moins chères en parapharmacie.
Korres, le beurre sauveur des peaux sèches
J’ai une peau de crocodile l’hiver, alors quand on m’a parlé du beurre corporel à 400 ml de Korres, j’ai d’abord haussé les sourcils. Mais après trois semaines d’utilisation quotidienne, mes jambes ne ressemblent plus à un parchemin. La texture est épaisse, certes, mais elle fond rapidement et pénètre en quelques minutes. L’odeur est typique de Korres : des notes de safran et d’orient, un peu exotique, mais pas envahissante. C’est le genre de truc qui change tout, surtout si vous habitez dans un appartement parisien surchauffé.
Ce que je regrette : la composition. Il y a quelques ingrédients pas très jolis. Mais soyons honnêtes, pour 20 euros, le rapport quantité/qualité est imbattable. Je le garde dans ma salle de bain, et je rachète, sans hésiter.
Melvita et Compagnie de Provence : deux Françaises, deux griffes
Passons à Melvita L’Or Végétal, une cuillère en bois transparente qui m’a été offerte. Je ne vais pas vous mentir : je l’ai utilisée avec plaisir, mais l’odeur d’amande douce me rappelle trop mon enfance, et ce n’est pas toujours ce qu’il me faut. La texture est agréable, et elle est parfaite pour le visage et le corps. Si vous aimez les notes naturelles et légères, allez-y. Sinon, vous risquez de vous lasser.
À côté, l’Huile Sèche ultra nourrissante de Compagnie de Provence, un grand flacon en métal. J’adore l’utiliser après la douche, sur peau humide, et m’habiller sans attendre. Elle s’absorbe en deux secondes, ne colle pas, et sent la Provence en toute saison. Mais attention, si vous êtes sujette aux irritations, elle est parfumée, donc pas idéale. Je l’utilise pour le corps, jamais sur le visage. Un grand oui, mais faut pas en abuser.
Maison Sisley et L’Occitane : le côté pratique au quotidien
Un échantillon, un vrai : le Baume Lavant Mains et Corps de Maison Sisley. Je me suis régalée, évidemment. Il mousse, il est doux, et il laisse une odeur de luxe qui tient toute la journée. Mais, soyons honnêtes, ce n’est pas un achat spontané pour moi. C’est une belle découverte, mais je ne l’inclurais pas dans ma liste d’achats récurrents. Le problème, c’est son prix. Et ce n’est pas une critique, c’est juste une réalité.
En revanche, le Gel Douche Lavande CBD de L’Occitane, lui, est un régal. La lavande, mélangée à une note terreuse de CBD, offre une expérience relaxante sans effet planant. Le gel mousse bien, et la contenance de 250 ml est respectueuse. Je l’ai adoré pour les soirs stressants, après le travail. Il me détend sans m’endormir immédiatement. Ce n’est pas rien. Je le rachèterais, c’est clair.
Sephora Body et Irene Forte : entre mousse et huile haut de gamme
La Mousse en huile hydratante de Sephora Body, elle, est une petite habitude très agréable. Une espèce de mousse épaisse qui fond en huile au contact de la peau. C’est marrant, mais pas surprenant. L’odeur de fleur blanche est cosmique, et la peau paraît nourrie, mais sans film gras. Pour l’été, c’est le bon plan. J’ai testé en remplacement de ma crème classique, et franchement, ça m’a bluffée.
De l’autre côté de la gamme, l’huile Corps à la rose d’Irene Forte, offerte le jour de Noël. Cette huile est magnifique, dans un flacon en verre dépoli, et l’odeur est pure, sans chimie. Elle est certes naturelle, mais elle plonge rapidement dans la peau, et laisse un glow incroyable, sans briller. Cependant, je l’ai utilisée très peu car elle est extrêmement riche. Je la réservais aux genoux et aux coudes. Avec le prix qu’elle coûte, je vous avoue que je n’achèterais pas de ma poche.
Et les déodorants dans tout ça ?
Je rembobine. J’ai testé trois déodorants, et vous savez quoi ? J’ai eu des surprises.
Respire, le naturel qui n’a pas déçu
La poudre libre de type pierre d’alun, mais en format spray, odeur d’ylang-ylang. Je me souviens de mon assiette : j’ai adoré son côté non-agressif. Les premiers jours, je me suis dit que ça ne fonctionnait pas, mais au bout d’une semaine, j’ai compris qu’il faut laisser la peau s’adapter. Et franchement, malgré la canicule parisienne d’août, je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Les ingrédients sont clean, et le format est nomade. Attention, il faut bien le secouer avant usage. Ce n’est pas un produit miracle, mais je le recommande vivement à celles qui veulent arrêter les sels d’aluminium.
Sol de Janeiro, le déo haute efficacité
Le Deo+ porte bien son nom. La formule en stick m’apparaît au début un peu massive, mais elle sèche très vite et ne laisse pas de traces blanches sur les vêtements. L’odeur de pistache et de caramel est très Sol de Janeiro, et elle tient littéralement toute la journée. Je ne vais pas vous mentir : il y a quelques jours plus chauds, je me suis demandé si ça tiendrait. Et si.
Pour une protection maximale, c’est celui qu’il me faut, mais je le réserve, car le parfum est assez fort.
M+Goetz, mon exception
Je termine avec une petite marque berlinoise découverte en voyage : M+Goetz. Un déodorant en spray très minimaliste, sans odeur, sans aluminium. Eh bien, ce n’est pas pour moi. Je suis surprise, car le reste de la gamme m’a plu, mais ce déo m’a donné une sensation de fraîcheur sans protection suffisante. Le soir, je rentrais du métro et il fallait que je me relave. Ce n’est pas rien. Je ne rachèterai pas et je nuancerai : si vous êtes une adepte des formules épurées et que vous n’êtes pas dans une journée très active, il peut être suffisant. Mais pour moi, no.
Mon récap, en toute honnêteté
Alors, qu’est-ce que je rachète ? Le beurre Korres, sans hésiter, et le gel douche L’Occitane pour les soirs d’automne. L’huile de Compagnie de Provence aussi, elle fait partie de mes alliées.
À l’inverse, la crème Natus reste une belle anecdote de voyage, et l’huile Irene Forte est un luxe occasionnel. Pour les déodorants, je suis partagée entre Respire et Sol de Janeiro, mais je ne garde que celui qui correspond à mes besoins de la saison.
En tout cas, c’est cela ma routine : tester, approuver, parfois détester. Et partager tout cela sans filtre. Une prochaine fois, je vous parlerai de mes produits pour le visage, et là, franchement, vous allez adorer.

Ancienne assistante styliste, rédactrice depuis toujours. J’écris sur la mode, la beauté et l’art de vivre — sans langue de bois ni liste d’incontournables recyclée. Si je le recommande, c’est que j’y ai mis les mains.