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Ce qu’il faut retenir
- Silhouette allongée : Leo Dell’Orco affine et rallonge les vestes pour une allure plus épurée.
- Palette méditerranéenne : blanc, sable, gris — des tons terreux et naturels qui évoquent la côte.
- Duo homme/femme : la collection croisière féminine signée Silvana Armani accompagne le défilé masculin.
Un vent de Méditerranée dans les arcades milanaises
C’était lundi, dernier jour de la Semaine de la Mode à Milan. On aurait dit que Giorgio Armani avait tout prévu pour finir en beauté — une cour à arcades, un bâtiment historique, un ciel qui hésitait entre la pluie et la lumière. Et des vêtements tellement légers qu’on les sentait presque. Je ne vais pas vous mentir : j’ai failli ne pas y aller. Trop de mondanités ce jour-là, trop de choses à faire. Mais j’ai bien fait de me déplacer. Il faut qu’on parle de ça.
Ce qui a changé sous Leo Dell’Orco
On ne va pas se raconter des histoires — quand on entend « Armani », on pense à des costumes stricts, à un certain classicisme. Mais cette fois-ci, c’est Leo Dell’Orco, directeur du style masculin et président du groupe, qui a pris les rênes. Et franchement, ça change tout. Il a « allongé et affiné la silhouette », comme il l’a dit aux journalistes. Les vestes sont légèrement plus longues, plus souples, comme si le tissu respirait. Les pantalons tombent sans effort, et les vestes sahariennes flottent sur les épaules. C’est le genre de truc qui change tout dans une garde-robe.
Les matières ? Légères, naturelles — on sent qu’on peut traverser l’été sans transpirer. Les teintes vont du blanc au sable, en passant par toutes les nuances de gris. Pas de couleurs vives, pas de chichis. Juste ce qu’il faut pour évoquer la Méditerranée sans tomber dans la carte postale.
Les accessoires et la touche féminine
Les mannequins portaient aussi de grands sacs — pas des besaces de chantier, non, des sacs en cuir souple qui se fondent avec la silhouette. Soyons honnêtes : c’est typiquement ce que je cherche en ce moment : un accessoire qui tient sur l’épaule sans tout casser, mais avec une vraie présence.
Mais le vrai twist, c’est la collection croisière féminine qui a été dévoilée en parallèle. La première signée Silvana Armani, la nièce de Giorgio. Je ne vais pas vous cacher que j’ai un faible pour les créations familiales — on se dit qu’il y a une transmission, une histoire. Sur le papier, c’est élégant. Sur le podium, ça donnait envie. J’attends de voir ce que ça donne dans la vraie vie, mais l’intention est là.
Ce que j’achèterais (et ce que je laisserais)
Si je devais investir : une veste saharienne en lin beige. C’est le genre de pièce qui ne vieillit pas, qui se porte sur une chemise blanche ou un t-shirt noir. Mais attention — je ne rachèterais pas le pantalon oversized. J’ai déjà fait l’erreur d’acheter trop ample un printemps, et le lendemain je flottais dedans. Là, le fluide oui, le baggy non. Ce n’est pas rien, cette nuance.
Ce que j’ai aimé : la cohérence des couleurs. Pas de rupture, pas de fausse note. On sent qu’il y a une vraie direction, sans se prendre au sérieux. Et franchement, c’est une bonne nouvelle pour ceux qui veulent habiller leur été sans se ruiner en tendances éphémères.
Traduction et crédits
Cet article est une traduction de l’original publié par Thomson Reuters, tous droits réservés © 2026. Cliquez pour la version originale si ça vous chante. Mais ici, c’est ma version.
— Chloé, dans le 11e, fan de courbes et de vestes longues.

Ancienne assistante styliste, rédactrice depuis toujours. J’écris sur la mode, la beauté et l’art de vivre — sans langue de bois ni liste d’incontournables recyclée. Si je le recommande, c’est que j’y ai mis les mains.