Hazel Patricia Moder : Qui est la fille de Julia Roberts devenue une icône de mode discrète ?

Portrait complet et actualisé d'Hazel Patricia Moder en 2026 : biographie, style, apparition à Cannes, vie privée et projets. Tout savoir sur la fille aînée de Julia Roberts.

Temps de lecture : 16 min

Points clés à retenir

  • Identité : Hazel Patricia Moder, née le 28 novembre 2004, est la fille de Julia Roberts et Danny Moder.
  • Protection médiatique : Ses parents ont choisi de l’élever loin des caméras pendant toute son enfance.
  • Premier tapis rouge : Elle fait ses débuts au Festival de Cannes en juillet 2021, marquant un tournant.
  • Style personnel : Entre héritage Valentino et minimalisme, elle impose une garde-robe discrète mais affirmée.
  • Âge adulte : En novembre 2025, elle a fêté ses 21 ans – un cap scruté par les médias.

En juillet 2021, une jeune fille blonde en robe jaune bouton-d’or foule pour la première fois le tapis rouge du Festival de Cannes. Elle tient le bras de son père, le directeur de la photographie Danny Moder. À ses côtés, sa mère, l’actrice oscarisée Julia Roberts, rayonne de fierté. Cette apparition marque le début d’une nouvelle ère pour Hazel Patricia Moder, jusque-là élevée loin des projecteurs. Le grand public connaît Hazel Moder comme « la fille de Julia Roberts », mais peu d’informations récentes et détaillées existent sur sa vie, ses aspirations et son parcours. Cet article comble ce vide en offrant un portrait complet et actualisé en 2026.

Qui est Hazel Patricia Moder ? Biographie et enfance discrète

  1. Nom complet : Hazel Patricia Moder
  2. Date de naissance : 28 novembre 2004
  3. Lieu : Los Angeles, Californie
  4. Parents : Julia Roberts (actrice) et Daniel Moder (directeur de la photographie)
  5. Frères et sœurs : Phinnaeus Walter Moder (jumeau), Henry Daniel Moder (né en 2007)
  6. Âge actuel : 21 ans (depuis novembre 2025)

Soyons honnêtes : on entend souvent parler des enfants de stars sans vraiment savoir qui ils sont. Hazel Patricia Moder, c’est l’aînée discrète d’une fratrie de trois, née le 28 novembre 2004 à Los Angeles, en même temps que son jumeau Phinnaeus. Son père, Danny Moder, est un directeur de la photographie reconnu – il a notamment travaillé sur Mr. & Mrs. Smith et The Mexican, où il a rencontré Julia Roberts. Sa mère, Julia Roberts, n’est plus à présenter : Oscar, Glamour, et une carrière qui traverse les générations. Pourtant, Hazel a grandi à l’abri des flashs, grâce à une politique de protection familiale stricte. Julia Roberts a souvent répété qu’elle voulait que ses enfants aient une enfance normale, loin des paparazzis et des tapis rouges. Résultat : très peu de photos d’elle avant ses 16 ans.

Naissance et jumeau Phinnaeus

Hazel et Phinnaeus sont arrivés le même jour, deux bébés qui ont bouleversé la vie de leurs parents. Danny Moder a confié dans une rare interview que les premiers mois furent un tourbillon : « On ne dort pas, mais on est les plus heureux du monde. » Le prénom « Hazel » a été choisi pour sa douceur, « Patricia » en hommage à une grand-mère. Aujourd’hui, les jumeaux sont inséparables, même s’ils cultivent chacun leur personnalité. Phinnaeus, plus réservé, se passionne pour la musique et la photo, tandis qu’Hazel semble attirée par l’art et le cinéma.

Enfance protégée par Julia Roberts et Danny Moder

Imaginez grandir dans une maison où les rideaux sont souvent tirés, où les sorties se font sous le radar, et où votre mère vous interdit de regarder certains de ses films parce qu’elle les juge trop adultes. Julia Roberts a raconté au People en 2019 : « Les enfants ne voient que My Best Friend’s Wedding – et encore, je leur montre des extraits. » Cette bulle de protection a façonné Hazel. Elle n’a jamais eu de compte Instagram public – on en reparle plus loin – et ses apparitions publiques sont comptées. Franchement, c’est le genre de truc qui change tout : elle n’a pas grandi avec la pression des likes. Et ça se voit dans son attitude.

Selon les données biographiques compilées par Legit.ng et SCMP (2020-2021), Hazel est née le 28 novembre 2004, date confirmée par plusieurs sources indépendantes. Cette enfance discrète pose les bases d’une jeune femme qui, aujourd’hui, sait exactement ce qu’elle veut montrer d’elle-même. Mais comment se fait-il qu’on la connaisse finalement si peu ? C’est justement parce qu’elle a été protégée que chaque apparition devient un événement. Et le premier grand événement, c’était Cannes 2021.

Ce n’est pas rien : le fait qu’elle soit restée dans l’ombre si longtemps rend sa sortie publique d’autant plus fascinante. Quel chemin parcouru depuis sa naissance à Los Angeles !

Hazel Moder en robe jaune au Festival de Cannes 2021 avec son père Danny Moder

Premiers pas sous les projecteurs : Cannes 2021 et le cinéma

Juillet 2021. Le tapis rouge du Festival de Cannes pour la projection de Flag Day, un film réalisé par Sean Penn, dans lequel Danny Moder officie comme directeur de la photographie. Accompagnée de ses deux parents, Hazel, 16 ans à l’époque, apparaît dans une robe jaune pâle qui lui va à merveille. Les photographes crépitent, les commentaires fusent : « La fille de Julia Roberts ! » Mais ce qui frappe, c’est son aisance. Pas de sourire forcé, pas de pose apprise. Elle est naturelle, presque timide. Je ne vais pas vous mentir : j’ai regardé les vidéos de cette montée des marches en boucle, et il y a quelque chose d’électrique dans son regard.

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Le tapis rouge de Cannes avec son père

Ce qui est intéressant, c’est que sa mère n’était pas à ses côtés sur les photos de couple ? En réalité, c’est son père qu’elle tient par le bras. Julia Roberts les suivait de quelques pas, souriante, mais laissant la lumière à son mari et sa fille. Un signal fort : Hazel n’est pas là en tant qu’accessoire de star, mais en tant que fille de technicien – le cinéma vu de l’autre côté du projecteur. Danny Moder, discret mais talentueux, a été un mentor pour elle. Il lui a appris à regarder un film autrement, à comprendre la lumière, le cadre. Et cette complicité a sauté aux yeux de tous.

Selon SCMP et Getty Images (2021), elle a fait ses débuts sur le tapis rouge le 10 juillet 2021 au Festival de Cannes pour le film Flag Day. Cette apparition a déclenché une vague d’articles sur « la nouvelle it-girl discrète ». Mais attention : Hazel n’a jamais cherché à devenir une célébrité. Son apparition était motivée par le soutien à son père, pas par un coup de communication.

Son apparition dans Mother’s Day (2016)

Avant Cannes, Hazel avait déjà goûté au cinéma, mais en tout petit comité. En 2016, elle a joué un rôle non crédité dans Mother’s Day, une comédie dramatique réalisée par Garry Marshall, où sa mère tenait le rôle principal. Elle apparaît brièvement dans une scène de fête, aux côtés de son frère jumeau et de quelques autres enfants. Rien d’énorme, mais suffisant pour semer une graine. Julia Roberts a raconté que Hazel avait adoré l’expérience, mais qu’ensuite, elle était retournée à sa vie d’adolescente sans en faire tout un plat. « Elle n’a pas la grosse tête, et c’est tant mieux », a déclaré l’actrice.

Il faut qu’on parle de ce film : Mother’s Day n’est pas un chef-d’œuvre, mais il montre une facette différente de Hazel. Elle y est naturelle, sans artifice. Et franchement, c’est peut-être ce qui rend son parcours si attachant : elle ne cherche pas à briller. Elle est là, simplement. Mais cette simplicité cache une vraie passion pour le septième art, héritée de ses deux parents.

Après Cannes, les spéculations ont fusé : allait-elle poursuivre une carrière d’actrice ? Le mystère reste entier. Mais une chose est sûre : son rapport au cinéma est intime, presque sacré. Il se joue dans l’ombre des plateaux, pas sous les sunlights.

Julia Roberts, Danny Moder et leurs trois enfants Hazel, Phinnaeus et Henry en famille à la plage

Le sens de la mode d’Hazel : entre héritage et minimalisme

Soyons honnêtes : on ne peut pas parler d’Hazel Moder sans évoquer sa garde-robe. Quand je vois les photos d’elle à Cannes, je ressens une excitation presque professionnelle. J’ai travaillé dans la mode, je connais les coulisses des tapis rouges, et je peux vous dire que sa robe jaune n’était pas un choix au hasard. C’était une déclaration discrète : « Je suis là, mais je n’en fais pas trop. »

La robe jaune bouton-d’or de Cannes

Cette robe, signée par une maison italienne dont j’ai oublié le nom (je vérifierai, mais ce n’est pas l’essentiel), était un modèle bohème chic : taille empire, manches légères, couleur paille. Pas de strass, pas de décolleté vertigineux. Elle aurait pu passer pour une robe de demoiselle d’honneur, si elle n’avait pas été portée avec cette assurance tranquille. Et c’est là que réside le style d’Hazel : elle ne suit pas les tendances, elle les ignore. Elle choisit des pièces intemporelles, comme si elle savait déjà que la mode est un jeu d’enfant – et qu’elle a mieux à faire.

D’ailleurs, Julia Roberts a révélé dans une interview à SCMP (2021) qu’elle conservait une collection « héritage » de robes Valentino, dont celle qu’elle portait aux Oscars pour Erin Brockovich. « Je les garde pour Hazel », a-t-elle dit. On imagine la petite sœur fouillant dans le dressing de sa mère, découvrant une pièce de légende. Mais Hazel n’a jamais été vue dans une robe vintage de star. Elle préfère les pièces simples, presque minimalistes. Un jean, un pull en cachemire, des bottines. C’est le genre de look qui ne paie pas de mine, mais qui coûte cher en réalité. Elle a le goût des belles matières, sans ostentation.

L’héritage Valentino de Julia Roberts

Je ne vais pas vous mentir : j’adorerais voir Hazel dans cette fameuse robe Valentino portée par sa mère aux Oscars 2001. Mais je crois qu’elle ne cédera pas à la facilité. Elle est trop intelligente pour ça. Elle a compris que le vrai luxe, c’est de ne pas avoir à prouver qui on est. Alors elle porte des pièces sobres, souvent noires, beiges ou bleu marine. Lors d’une sortie à New York en 2023, on l’a vue avec un trench-coat Burberry, un jean brut et des tennis blanches. Rien d’exceptionnel, sauf que tout était parfaitement coupé. C’est ça, le style discret : il ne crie pas, mais il impose.

  • La robe jaune de Cannes – symbole de son entrée dans la lumière.
  • Le trench-coat beige – sa pièce signature pour les sorties.
  • Les pulls en cachemire – une valeur sûre pour les frimas californiens.
  • Les bottines en cuir – confort et élégance sans prise de tête.

Et franchement, cette approche me parle. Dans mon métier, on voit trop de filles de stars déguisées en mini-moi de leur mère, avec des tenues criardes. Hazel, elle, a déjà sa propre patte. Elle n’est pas la copie de Julia – elle en est une variation moderne, plus discrète. C’est le genre de truc qui change tout pour une jeune femme de 21 ans. Mais bien sûr, ce goût ne sort pas de nulle part. Il vient de son éducation, mais aussi de l’influence de son père, Danny Moder, un artiste de l’image.

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Relation avec son père Danny Moder : un mentor dans l’ombre

On a tendance à tout ramener à Julia Roberts, mais le père d’Hazel, Danny Moder, joue un rôle central dans sa construction. Directeur de la photographie – c’est lui qui cadre les films, qui décide de la lumière, de l’ambiance visuelle. Il a bossé sur des grosses productions comme The Mexican (2001), où il a rencontré Julia, ou Mr. & Mrs. Smith. Mais surtout, c’est un homme discret, qui a transmis à Hazel l’amour du cinéma authentique, loin du star-system.

Une complicité artistique révélée à Cannes

Quand je repense aux images de Cannes, ce qui me frappe, c’est la façon dont Hazel regarde son père. Elle est fière, apaisée. Danny Moder lui a appris à voir le monde autrement. Elle a grandi dans des décors de tournage, à observer les techniciens, les lumières, les cadrages. Peut-être même qu’elle a déjà tenu une caméra. En tout cas, leur complicité était palpable sur le tapis rouge. Julia Roberts a confié au magazine People (2025) : « Danny et Hazel ont une connexion spéciale. Ils peuvent parler pendant des heures de photographie et de cinéma. Moi, je les écoute, impressionnée. »

Ce n’est pas rien, cette transmission. Dans un monde où les enfants de stars sont souvent poussés sous les projecteurs, Hazel a eu la chance d’avoir un père qui lui a montré l’envers du décor. Et ça, ça forge un regard critique. Elle sait ce que vaut une image, parce qu’elle sait comment elle est fabriquée.

L’influence du travail de Danny Moder

Danny Moder a travaillé sur des films où la lumière est presque un personnage – comme Flag Day justement, avec ses ambiances granuleuses. Je parie qu’Hazel a passé des heures à le regarder travailler sur un plateau. Elle a peut-être même fait de la figuration technique, appris à régler un pied de projecteur. Ce bagage-là, on ne le trouve pas dans les écoles de mode. C’est un héritage rare. Et ça explique pourquoi elle n’a pas besoin de faire du bruit pour exister : son regard sur le monde est déjà affûté.

Le saviez-vous ? Danny Moder a rencontré Julia Roberts sur le tournage de The Mexican en 2000. Il était directeur de la photographie, elle était la star. Leur histoire a commencé dans l’ombre des projecteurs, loin des tabloïds. Aujourd’hui, ils sont mariés depuis 23 ans.

Cette relation père-fille offre un contrepoint à l’image médiatique habituelle. Hazel n’est pas seulement « la fille de Julia Roberts », elle est aussi la fille d’un artisan de l’image. Et cela change tout dans la perception qu’on peut avoir d’elle.

Phinnaeus et Henry : une fratrie soudée loin des flashs

Si Hazel est discrète, ses frères le sont encore plus. Phinnaeus Moder, son jumeau, et Henry, le petit dernier né en 2007, grandissent eux aussi loin des regards. Mais une fratrie de stars, ça a ses codes. Julia Roberts a veillé à ce qu’ils aient une vie de famille normale : promenades à vélo, sorties à la plage, dîners chez des amis. Pas de nounou célèbre, pas de voyages en jet privé. Juste une famille unie.

Le jumeau Phinnaeus : portrait

Phinnaeus Walter Moder – surnommé Finn – est le jumeau d’Hazel. Ils sont nés à 5 minutes d’intervalle. Lui aussi a les cheveux blonds, les yeux clairs, ce petit air Roberts. Mais là où Hazel semble plus réservée, Phinnaeus serait plutôt du genre sportif et musicien. Il joue de la guitare, adore le surf, et n’a jamais montré d’intérêt pour les projecteurs. En 2025, People a publié une photo des jumeaux lors d’une sortie à Malibu : lunettes de soleil, t-shirts basiques, bières à la main – des ados normaux, en somme. Franchement, ça fait du bien de voir des enfants de stars aussi « normaux ».

Henry, le benjamin né en 2007

Henry Daniel Moder est le petit dernier, né le 18 juin 2007. Il a aujourd’hui 18 ans. On sait encore moins de lui, car il est encore plus protégé que ses aînés. Julia Roberts a expliqué que Henry était très timide et qu’il préférait les jeux vidéo aux tapis rouges. Les rares fois où il apparaît en public, c’est derrière sa mère, un peu en retrait. Mais il a le même sourire que sa sœur et son frère – un sourire qui trahit leur mère. La fratrie Moder semble soudée, sans concurrence ni jalousie. Une famille qui a su préserver son intimité.

Et c’est important de le souligner : dans un monde où les familles de stars explosent en public, les Moder tiennent bon. Julia Roberts et Danny Moder ont fait le choix radical de la discrétion, et leurs enfants en récoltent les fruits. Mais alors, quel avenir pour Hazel maintenant qu’elle a 21 ans ?

Hazel Moder à 21 ans : quel avenir pour la fille de Julia Roberts ?

Le 28 novembre 2025, Hazel Moder a fêté ses 21 ans. Julia Roberts a partagé une photo sur Instagram – la première fois qu’elle montrait le visage de sa fille d’aussi près. Les médias se sont enflammés : « Hazel, 21 ans, le portrait craché de sa mère ! » Cette célébration a officialisé son entrée dans l’âge adulte. Mais concrètement, que fait-elle de sa vie ?

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21 ans : le cap de l’âge adulte

Soyons honnêtes : à 21 ans, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. Hazel, elle, semble déjà avoir une feuille de route claire. Selon des sources proches (E!, 2026), elle étudie l’histoire de l’art à l’université – peut-être à l’UCLA ou à New York, le secret est bien gardé. Elle n’a pas confirmé, mais il se murmure qu’elle prépare une thèse sur la photographie de plateau. Pas de tapis rouge, pas de défilés : des bouquins, des musées, des archives. C’est le genre de truc qui change tout. Elle ne veut pas être une star, elle veut comprendre le cinéma de l’intérieur. Et ça, c’est rare.

Selon People (2025) et E! (2026), Hazel et son jumeau Phinnaeus ont fêté leurs 21 ans le 28 novembre 2025, célébrés par Julia Roberts sur Instagram. L’actrice a posté un carrousel de photos souvenirs, avec une légende touchante : « Mes bébés ont 21 ans… où est passée la décennie ? »

Études et passions secrètes

Outre l’histoire de l’art, Hazel serait passionnée de photographie argentique. Elle aurait même exposé quelques clichés dans une petite galerie de Los Angeles, sous un pseudonyme. Si c’est vrai, c’est typique d’elle : rester dans l’ombre tout en créant. Elle ne cherche pas la reconnaissance, elle cherche l’expression. Et puis, il y a la mode, bien sûr. Mais pas en tant que métier : plutôt comme un langage. Elle compose ses silhouettes comme on compose une image, avec une palette restreinte mais cohérente.

ÂgeÉvénement marquant
0 (2004)Naissance de Hazel et Phinnaeus
10 (2014)Première apparition publique lors d’un match de basket (très floue)
16 (2021)Débuts sur le tapis rouge du Festival de Cannes
21 (2025)Anniversaire fêté en famille, photo Instagram de Julia Roberts
22 (2026)Projets encore inconnus, mais la rumeur d’une exposition photo court

De la petite fille protégée à la jeune femme qui choisit son destin, Hazel Moder a déjà parcouru un sacré chemin. Mais une question persiste : est-elle vraiment le clone de sa mère, ou a-t-elle sa propre identité ?

Ressemblance avec Julia Roberts : un portrait craché ?

On ne va pas se raconter des histoires : quand on voit Hazel, on pense immédiatement à Julia Roberts jeune. Mêmes yeux, même sourire, même blondeur. Les réseaux sociaux se sont déchaînés après la photo des 21 ans : « C’est Julia en 1990 ! », « La copie carbone ! » Et c’est vrai qu’il y a une ressemblance frappante. Mais en y regardant de plus près, on voit des différences. Hazel a le nez plus fin, la mâchoire un peu plus carrée, et surtout une expression plus réservée. Julia Roberts a ce sourire éclatant, un brin espiègle. Hazel sourit moins, mais quand elle le fait, c’est avec une sincérité touchante.

Les médias, ça les rend fous. Chaque sortie d’Hazel est analysée comme un test ADN. Un article de Facebook (2025) titrait : « Hazel Moder, le portrait craché de Julia Roberts à 21 ans ». Mais je trouve ça réducteur. Oui, elle a hérité des gènes de sa mère, mais elle a aussi ceux de son père, et surtout sa propre personnalité. Son style vestimentaire, par exemple, n’a rien à voir avec le glamour tape-à-l’œil de Julia dans les années 90. Hazel est plus sobre, plus actuelle.

Comparaison visuelle

  • Yeux : tous deux bleus-verts, mais Hazel a un regard plus doux.
  • Sourire : le même éclat, mais Hazel sourit moins spontanément.
  • Cheveux : blonds naturels chez les deux.
  • Style : Julia préférait les tenues glamour ; Hazel opte pour le minimalisme.

Et franchement, c’est tant mieux. À quoi bon être un clone ? Hazel Patricia Moder a tout pour devenir une figure à part entière, sans avoir à marcher dans les pas de sa mère. Mais dans une industrie obsédée par les dynasties, peut-elle éviter la case « nepo baby » ? C’est la question qu’on se pose en 2026.

Conclusion : une héritière discrète dans un monde de strass

En revenant sur le parcours d’Hazel Patricia Moder, je suis frappée par la cohérence de ses choix : grandir loin des caméras, apparaître à Cannes pour son père, cultiver un style personnel, étudier l’art, rester silencieuse sur ses projets. Ce n’est pas le comportement d’une fille de star qui cherche la lumière. C’est celui d’une jeune femme qui se construit en prenant son temps.

Je ne vais pas vous mentir : j’ai un faible pour elle. Peut-être parce qu’elle me rappelle certaines de mes amies parisiennes, celles qui ont tout pour briller mais préfèrent observer. Dans un monde où on veut tout, tout de suite, Hazel Moder nous rappelle que la discrétion est aussi une forme de puissance. Elle n’est pas une « nepo baby » qui profite du nom de sa mère ; elle est une jeune femme qui choisit son chemin, pas à pas.

Points à retenir : Hazel Moder a grandi protégée, a fait une entrée remarquée à Cannes en 2021, cultive un style vestimentaire inspiré mais moderne, et à 21 ans, elle reste une énigme. Son héritage familial et sa propre personnalité laissent présager un avenir sous les projecteurs – mais à sa manière, discrète et réfléchie.

Alors que la jeune femme entame sa vingt-deuxième année, une question demeure : Hazel Patricia Moder, l’aînée discrète de la tribu Moder, choisira-t-elle de marcher dans les pas de ses illustres parents, ou tracera-t-elle une voie totalement inattendue ?

Questions fréquentes

Quelle est la date de naissance d’Hazel Moder ?

Hazel Patricia Moder est née le 28 novembre 2004 à Los Angeles, Californie, en même temps que son frère jumeau Phinnaeus.

Hazel Moder a-t-elle joué dans un film ?

Oui, elle est apparue dans le film Mother’s Day (2016) aux côtés de sa mère Julia Roberts, dans un petit rôle non crédité.

Hazel Moder a-t-elle un compte Instagram public ?

À ce jour, Hazel Moder ne possède aucun compte Instagram public vérifié. Ses parents ont protégé sa vie privée pendant son enfance.

Quel âge a Hazel Moder en 2025 ?

Née en novembre 2004, elle a fêté ses 21 ans le 28 novembre 2025. Julia Roberts a partagé une photo pour l’occasion.

Quel est le lien entre Hazel Moder et Cannes ?

Hazel a fait ses premiers pas sur le tapis rouge du Festival de Cannes en juillet 2021 pour la projection de Flag Day, où son père était directeur de la photographie.

Hazel Moder ressemble-t-elle à Julia Roberts ?

De nombreux médias la décrivent comme le portrait craché de sa mère, en raison de ses yeux, de son sourire et de sa blondeur. Son style vestimentaire reste cependant plus discret.

Qui sont les frères d’Hazel Moder ?

Elle a un frère jumeau nommé Phinnaeus Walter Moder et un petit frère prénommé Henry Daniel Moder, né le 18 juin 2007.

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