Multimarques français : le running comme jamais en 2026

Découvrez comment la marque française repousse les limites avec des produits inédits, des boutiques à Tokyo et Osaka, et des collaborations running audacieuses.

Temps de lecture : 5 min

Ce qu’il faut retenir

  • Produits maison : La marque développe désormais sa propre ligne de vêtements et accessoires running, pensés pour la performance et le style.
  • Ouvertures à l’international : Deux nouvelles adresses à Tokyo et Osaka, preuve que le savoir-faire hexagonal séduit jusqu’au Japon.
  • Collaborations pointues : Des partnerships avec des athlètes et designers qui redéfinissent les codes du running contemporain.

Du multimarques à la marque : une histoire de cap

Je ne vais pas vous mentir : quand j’ai entendu parler pour la première fois de ce virage, j’ai levé un sourcil. Un multimarques qui se met à créer ses propres produits, c’est le genre de pari qui peut soit vous propulser, soit vous noyer. Et franchement, je les ai vus tâtonner les premières saisons. Mais en 2026, force est de constater que la greffe a pris. La ligne running maison – des leggings qui tiennent sans glisser, des t-shirts qui évacuent la transpiration sans sentir le plastique au bout de trois lavages –, tout ça, c’est du concret.

Ce qui m’a vraiment bluffée, c’est le détail des finitions. Les coutures plates, les empiècements réfléchissants discrets, et cette matière qu’ils appellent « AirFlex » – un mélange de polyester recyclé et d’élasthanne qui semble fait pour les sorties longues. Je l’ai testée sur un 10 km un matin de pluie à Paris : zéro irritation, zéro marque, et une respirabilité que je n’attendais pas d’une marque venue du multimarques. Soyons honnêtes, j’étais prête à être déçue. Je ne le suis pas.

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Tokyo – Osaka : le Japon craque pour le running à la française

On ne va pas se raconter des histoires : ouvrir au Japon, c’est un autre niveau. Les normes de qualité, l’exigence des clients, la concurrence locale. Mais c’est exactement là que la marque a planté ses deux premiers flagships hors de France. Et je dois dire que, même en n’y étant pas allée (encore), j’ai suivi ça de près.

À Tokyo, dans le quartier de Shimokitazawa, ils ont installé un espace qui ressemble plus à un studio de design qu’à un magasin de running. L’idée : les clients peuvent essayer les prototypes, donner leur avis sur les nouveaux coloris, participer à des ateliers de customisation de baskets. C’est le genre de truc qui change tout, parce que ça transforme l’achat en expérience. Et à Osaka, dans le quartier animé de Namba, le focus est mis sur les collabs running – certaines n’existent que là-bas, histoire de faire du vrai locavore marketing.

Ce qui m’a surprise, c’est la rapidité. En moins de 18 mois, les deux boutiques sont devenues des lieux de rendez-vous pour la communauté running locale. Le bouche-à-oreille a fonctionné, porté par une communication qui mise sur la simplicité : pas de grandes affiches de mannequins, mais des photos de vrais coureurs dans les rues de Tokyo, sueur et sourires compris. Ça me rappelle un peu ce que j’essayais de faire dans mes articles d’avant – montrer le vrai, pas le lissé.

Collaborations running : quand les meilleurs s’en mêlent

Il faut qu’on parle de ça. Parce que les collaborations, on les a vues fleurir partout ces dernières années. Mais celle-ci, elle a du chien. La marque s’est associée à des athlètes de trail et d’ultra-trail français – des noms qui parlent aux initiés, pas des stars de la télé – pour créer une gamme de chaussures et de vêtements techniques. Je les ai essayées. Et franchement, je ne m’attendais pas à cette tenue sur les sentiers boueux de Fontainebleau un dimanche de mars.

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La paire de runnings, baptisée « Traceur », pèse 240 grammes en taille 3, offre un amorti qui ne fait pas ressort – c’est souvent mon problème avec les grosses semelles – et un maintien du pied précis. J’ai fait une sortie de 15 km avec, et j’ai oublié que je les avais aux pieds. C’est le signe qui ne trompe pas. Le t-shirt technique, lui, est doté d’une poche zippée dans le dos pour le téléphone – je ne sais pas pour vous, mais c’est mon critère numéro un. Plus besoin de ceinture qui remonte.

Ce que j’aime, c’est que la marque n’a pas essayé de faire du « total look » tape-à-l’œil. Chaque pièce raconte une histoire – celle du coureur qui a testé, critiqué, validé. Et ça, dans un monde où les vitrines crient plus fort que la qualité, ça fait un bien fou. Je ne vais pas vous mentir : j’ai déjà acheté deux t-shirts, et je guette la prochaine drop.

Ce qu’il faut vraiment retenir

Soyons honnêtes, je suis rarement aussi enthousiaste sur un lancement. Je suis payée pour être exigeante, et j’ai fait assez d’achats ratés pour savoir repérer un effet de mode. Ce qui se passe ici, ce n’est pas juste une marque qui surf sur la tendance running : c’est une maison qui a compris que pour durer, il faut incarner.

Alors oui, la ligne maison mérite un détour. Oui, les boutiques japonaises sont un signal fort. Et oui, les collaborations running sont enfin pensées par et pour des gens qui courent vraiment. En 2026, le running à la française a trouvé un nouveau souffle – et je serai au premier rang pour suivre la suite.

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Chloé

Le Journal Mode
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